Corona virus Covid 19

Préparer les paniers-repas

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Nos enfants vont peut-être retrouver le chemin de l’école mais celui de la cantine… pas tout de suite

Voici comment leur préparer un panier-repas équilibré et en toute sécurité. A partager sans modération.

Réouverture du cabinet diététique

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Chers tous,

J’espère que vous allez bien.

J’ai le plaisir de vous annoncer la réouverture du cabinet diététique.

Après le confinement, c est le moment de refaire le point sur ses comportements alimentaires. Une alimentation équilibrée permet de préserver ses défenses immunitaires et de maintenir un poids approprié afin de limiter les risques de maladie chronique.

Selon une étude récente (réalisée par l’IFOP, commandée par Darwin Nutrition), les Français auraient pris 2,5 kilos depuis le début du confinement. Pas de panique, avec une alimentation et une activité physique adaptées, tout va rentrer dans l’ordre. 🙂

Pour les personnes dites « à risque » ou pour ceux qui préfèrent, nous maintenons en parallèle les téléconsultations. D’ailleurs, nous avons,  pendant cette période particulière, mis en place des téléconsultations avec un suivi hebdomadaire qui a séduit de nombreux patients. Un appel de 20 minutes par semaine permet de faire le point sur les objectifs, les nouvelles habitudes mises en place, les difficultés et de mesurer les résultats obtenus, sans rien lâcher :).  Nous prévoyons de continuer à proposer ce suivi avec une visite mensuelle au cabinet. Nous sommes à votre disposition pour plus d’informations si cela vous intéresse.

Au cabinet, nous nous sommes organisés pour la sécurité de tous :

  • 15 minutes entre deux consultations afin d’éviter la rencontre entre deux patients et d’appliquer les règles d’hygiène et de désinfection
  • Port du masque pour nous, professionnels de santé.
  • Désinfection du mobilier et des machines (carte bleue, impédancemétrie) entre chaque patient
  • Aération du cabinet
  • Fermeture des wc

Pour la sécurité de tous

  • merci de venir avec un masque (https://stop-­‐postillons.fr)
  • si vous souhaitez régler : par chèque, merci de le remplir avant la consultation ;en espèces merci de faire l’appoint
  • Merci de venir seul  (sauf consultations enfants) et d’arriver à l’heure précise.
  • Merci d’attendre à l’extérieur  de l’immeuble. Nous viendrons vous chercher à l’heure de la consultation.
  • Si vous présentez des symptômes avant la consultation, merci de nous informer afin d’organiser une consultation à distance.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.

Elisabeth Giudicelli

Mise en garde de l’Anses sur les compléments alimentaires et le corona virus

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Nous partageons l’article de l’Anses ci-dessous. Vous pouvez aussi retrouver l’article et d’autres info sur le site de l’ANSES en cliquant sur ce lien

L’Anses met en garde contre la consommation de compléments alimentaires pouvant perturber la réponse immunitaire

Actualité du 17/04/2020

Certaines plantes contenues dans les compléments alimentaires peuvent perturber les défenses naturelles de l’organisme en interférant notamment avec les mécanismes de défense inflammatoires utiles pour lutter contre les infections et, en particulier, contre le COVID-19. Les plantes visées par l’avis de l’Anses sont : le saule, la reine des prés, l’harpagophytum, le curcuma, les échinacées, le bouleau, le peuplier, la réglisse…

Des compléments alimentaires composés de plantes avec des propriétés anti-inflammatoires

Certains compléments alimentaires contiennent des plantes possédant des propriétés anti-inflammatoires susceptibles d’agir comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Ces plantes sont susceptibles de perturber les défenses naturelles de l’organisme utiles pour lutter contre les infections et, en particulier, contre le COVID-19. Aussi, au regard de l’évolution épidémique du COVID-19, l’Anses s’est autosaisie sur les risques liés à la consommation des compléments alimentaires contenant des plantes pouvant interférer avec la réponse immunitaire et inflammatoire, utile pour lutter contre l’infection par le coronavirus SARS-CoV-2.

Un Groupe d’expertise collective d’urgence a été constitué et a passé en revue les données scientifiques les plus récentes sur les mécanismes immunomodulateurs et anti-inflammatoires des plantes et leur capacité à perturber la réponse immunitaire lors des infections. Par ailleurs, des dispositions ont été prises par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé pour sécuriser l’utilisation des médicaments contenant du paracétamol ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens, notamment en les retirant de la présentation en libre accès dans les pharmacies.

Des plantes qui perturbent la réponse immunitaire 

Plusieurs plantes ont été identifiées comme présentant des effets contre-productifs dans la défense contre le coronavirus. Il s’agit des plantes contenant des dérivés de l’acide salicylique (analogues de l’aspirine), telles que le saule, la reine des prés, le bouleau, le peuplier, la verge d’or, les polygalas mais aussi des plantes contenant d’autres anti-inflammatoires végétaux, telles que l’harpagophytum, les échinacées, le curcuma, la griffe du chat (appelée aussi liane du Pérou), les plantes des genres Boswellia et Commiphora (connues pour leurs gommes-oléorésines appelées respectivement « encens » et « myrrhe »).

Bien que le niveau de connaissances disponibles soit inégal pour ces différentes plantes, les experts de l’Anses estiment qu’elles sont toutes susceptibles de perturber la réponse immunitaire et la réaction inflammatoire bénéfique développée par l’organisme au début des infections. Ils rappellent qu’une inflammation ne doit être combattue que lorsque celle-ci devient excessive.

Compte tenu de ces travaux d’expertise, l’Anses recommande :

  • aux personnes consommant ces compléments alimentaires dans un but préventif de suspendre immédiatement la consommation de compléments alimentaires contenant ces plantes dès l’apparition des premiers symptômes du COVID-19 ;
  • aux personnes consommant ces compléments alimentaires dans le contexte de pathologies inflammatoires chroniques de discuter impérativement avec leur médecin de la pertinence de poursuivre ou non leur consommation.